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  • : Stephane Cuny, un homme aux pieds en caoutchouc
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  • : peinture couture chat fleurs allemagne artiste
  • : Je suis ne en Algerie en 1957, pupille de la nation a six mois. Alors que mes pieds sont en caoutchouc (pieds valgus), un jour, un peu avant mes sept ans, un fabuleux chirurgien (des os) avec son scalpel, a accompli un miracle technologique... Depuis je marche, droit devant et je peins !
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Les asticots débiles

Ma modeste intervention consiste a avoir dessiné les yeux sur des balles de ping-pong et les avoir cousu sur ces longs tubes tricotés à la main, avec des fils spéciaux "plumes" et "chenille".


La semaine prochaine, elles accompagneront la grand-mère de deux petits garnements qui vivent à Münich (en Bavière) et j'imagine que si la créatrice, de ses asticots débiles, n'est pas polyglotte, je suis convaincu que Aristide et Jeanne, mes petits enfants, se chargeront de leur faire jouer en langue allemande et française.
Mercredi 24 janvier 2007


 

 

Wie gute Zeit zu Wien

zu verbringen

ohne sich
zu ruinieren.

 

In Wien in Österreich vom zweiten Tag des Monats Mai an öffnen sich geplante Stellen, um einen angenehmen Zeitpunkt zu Tafel und in einer prächtigen Umwelt zu verbringen, wo die Natur alles anbietet, was sie von schönerem hat.

In diesem Land weit des Meeres zu jeder Wasserstelle immer organisiert sich ein Raum, der für die Freizeit für das Wohlergehen nahe der Natur reserviert ist. Dann kann man unermeßliche Grills am Zentrum von Restaurants voller Luft, am Rand des Wassers und in grünen Parks finden. Man profitiert so von der schönen Zeit, vom Gesang der kleinen Vögel, die essen die Krümel, die auf die Schuhe fallen...

Hier gibt es keinen Raucherraum, und nicht Raucher, denn niemand Gen teilt man sich so dieselbe Stelle. Die Benutzerfreundlichkeit ist die Regel. Somit in Österreich nennt man die Kunden, die "Gäste"...

Man kann sich von durch ein Schwein eingewichen am Honig und an den Gewürzen planieren, dann geröstet. Diese Spezialität mit eine Salate von Saison am Apfelessig, einige Pommes frites und einige Soßen am Paprika, am Senf und ein gutes frisches Glas Wein. In Wirkung hier ist der Wein jung und trinkt sich und sogar von Eis und von kohlensäurehaltigem Wasser begleitet frisch. Es ist der Kaiser Napoleon, der von Übergang in der Ecke diesen Geschmackfehler der darin bestehen den Wein in Wasser und das Trinken in einem Napoleon-Krug !!! Zu verdünnen mitnahm immer mit ihm sehr große mit einer Biene markierte Gläser, ihr Fetischtier mitgeteilt hat.

Ganze Familien kommen sich hier restaurieren und gute Zeit mit großen Familienmitgliedern, Familienmitgliedern und kleinen Kindern und Freunden verbringen. Es gibt kein Geschirr zu machen, und wenn die Mahlzeit beendet wird, verhindert nichts, an Tafel zu ziehen, um noch zu diskutieren und warum nicht eine Umdrehung mit der Barke oder in „pedalo“ zu machen...
 
par Stéphane Cuny publié dans : Narration
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Mardi 23 janvier 2007
La nouvelle toile
Le premier jour de l'année, j'ai fait une nouvelle peinture à l'huile.
La première phase est le dessin et la seconde phase est la pose des couleurs sur le tableau.
J'ai pris la toile blanche et avec un stylo céramique, j'ai fait le dessin. Le premier jour, j'ai dessiné avec des stylos de couleurs multiples, pour une structure idéale de l'illustration.
Puis le second jour, j'ai peint avec les couleurs à l'huile : le tableau dans la main droite et le pinceau dans la main gauche. C'est tout... Le tableau est terminé.

La nuova pittura
 

 Al primo giorno dell’anno, ho fatto una nuova pittura all’olio.

 
 
 

 La fase una è il disegno e la fasa due è la posa del colore sul quadro.

 
 
 

 Ho preso la tella bianca e con la penna ceramica, ho fatto il disegno. Il primo giorno, ho disegno con le penne multi colore, per un’ideale struttura dell illustrazione.

 
 
 
 
 

 Poi, al secondo giorno, ho dispinto con olio colore : il quadro nella mia mano destra et il pinello nella mia mano sinistra… E Basta... La pittura è finita.

par Stéphane Cuny publié dans : Narration
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Dimanche 21 janvier 2007
 La troublante cité...

Je suis arrivé par avion dans cette singulière capitale en 1998, cinq ans après la guerre et à mon arrivée à l'aéroport, j'étais intrigué par la présence des forces multinationnales qui surveillaient la ville. Une ceinture de blindés autour du tarmac avec des hommes en treillis avec un fusil mitrailleur qui leur barrait la poitrine en diagonale.

Arrivé à Sarajevo, je me suis promené dans une petite capitale qui avait été dévastée. Des impacts couvraient les façades des immeubles, certains étaient en ruine, notamment un superbe musée qui avait été construit par l'autriche, dans un style ottoman et qui malgré son état de délabrement était d'une impressionnante beauté.

Un grand parc se situe dans le centre ville avec les tombes ottomanes en marbre blanc, parsemées comme des champignons, surmontées de turbans ronds et cylindrique, pour distinguer le titre et le sexe du défunt. Je suppose que les tombes les plus hautes, d'un mètre environ devaient représenter les sommités ottomanes enterrées à cet endroit.  Dans ce parc, il y avait un espace réservé à des "martyrs" de cette guerre. Ces mêmes martyrs qu'on trouve à dautres endroits de la ville, puisque des assassinats avaient été perpétrés envers des ressortissants Européens également, chargés de protéger la population en prise à toutes les attrocités.

De ce calme apparent, d'un peuple qui se reconstruisait, je sentais comme un sentiment mélangé de haine, de rancoeur et d'espoir que je ne m'expliquais pas vraiment, puisque je ne connaissais pas la genèse du conflit.

J'ai quitté cette capitale aux cent minarets comme je suis arrivé, sur la pointe des pieds, sans faire le moindre bruit, après m'être inspiré de la culture, visité l'espace restreint qui pouvait être visité, exempt de mine, de cette polution guerrière que l'homme s'est ingénié à mettre en place pour déssaisir l'autre de ses biens. Car une guerre, elle a bien pour unique but de tuer l'autre pour lui prendre de force sa vie, ses biens et tout ce qui lui est cher.

Sarajevo, j'ai pleuré quand je t'ai vue dans cet état. Je me rappelerai de toi toute ma vie, de ton peuple bigarré et je souhaite un jour te revoir, belle ville du continent Européen, marquée de l'emprunte Turque, presqu'à la porte de l'Orient...
par Pieds-Caoutchouc publié dans : Souvenirs
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Dimanche 21 janvier 2007
Comment passer du bon temps à Vienne, sans se ruiner.

A Vienne, en Autriche, dès le deuxième jour du mois de mai, s'ouvrent des endroits conçus pour passer un moment agréable, à table et dans un environnement splendide où la nature offre tout ce qu'elle a de plus beau.

Dans ce pays loin de la mer, à chaque point d'eau s'organise toujours un espace réservé aux loisirs, au bien-être près de la nature. Alors on peut trouver d'immenses barbecues, au sein de restaurants de plein air, au bord de l'eau et dans des parcs verdoyants. On profite ainsi du beau temps, du chant des petits oiseaux qui viennene picorer les miettes qui tombent sur les souliers...

Ici, il n'y a pas d'espace fumeur et non fumeur car personne ne se gène, on partage ainsi le même endroit. La convivialité est la règle. Ainsi, en Autriche, on appelle les clients, les "convives"...

On peut se régaler de travers de porc macérés au miel et aux épices, puis grillés. Accomagné d'une salade de saison, au vinaigre de pomme, quelques frites et quelques sauces au paprica, à la moutarde et un bon verre de vin frais. En effet, ici le vin est jeune et se boit frais, voire même accompagné de glace et d'eau gazeuse. C'est l'Empereur Napoléon qui, de passage dans le coin, a fait connaître cette faute de goût qui consiste à diluer le vin dans de l'eau et le boire dans une chope !!! Napoléon emportait toujours avec lui de très gros verres marqués d'une abeille, son animal fétiche.

Des familles entières viennent ici se restaurer et passer du bon temps avec grands parents, parents et petits enfants et amis. Il n'y a pas de vaisselle à faire et quand le repas est terminé, rien n'empêche de traîner à table pour discuter encore et pourquoi pas faire un tour en barque ou en pédalo...
par Pieds-Caoutchouc publié dans : Tourisme
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Jeudi 11 janvier 2007
L'amour est un parfum...
Fraîchement diffusé, il est fort et vif et s'estompe doucement. Peu après le ton change, le parfum est différent, un autre odeur se dégage, plus délicate et subtile...
Enfin des traces subsistent plus évaporées, mais qui en conservent l'essence (ou les sens)...
Si l'on ne prend pas le soin d'en renouveler l'application, ça s'évente et il ne reste plus rien qu'un vague souvenir olfactif... A la fin, on ne se souvient plus du quel !

par Pieds-Caoutchouc publié dans : Réflexions
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