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  • : Stephane Cuny, un homme aux pieds en caoutchouc
  • pieds-caoutchouc
  • : peinture dessin couture chat fleurs artiste
  • : Je suis ne en Algerie en 1957, pupille de la nation a six mois. Alors que mes pieds sont en caoutchouc (pieds valgus), un jour, un peu avant mes sept ans, un fabuleux chirurgien (des os) avec son scalpel, a accompli un miracle technologique... Depuis je marche, droit devant et je peins !
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Les asticots débiles

Ma modeste intervention consiste a avoir dessiné les yeux sur des balles de ping-pong et les avoir cousu sur ces longs tubes tricotés à la main, avec des fils spéciaux "plumes" et "chenille".


La semaine prochaine, elles accompagneront la grand-mère de deux petits garnements qui vivent à Münich (en Bavière) et j'imagine que si la créatrice, de ses asticots débiles, n'est pas polyglotte, je suis convaincu que Aristide et Jeanne, mes petits enfants, se chargeront de leur faire jouer en langue allemande et française.
Vendredi 28 avril 2006

Nous étions en vacances en Charente Maritime, mon petit frère et moi, Notre aîné était à Arcachon pour soigner son eunurésie? A l?époque les soins étaient brutaux et il a passé pas mal d?années dans ces instituts. Devenu adulte, il s?est guéri tardivement car les méthodes employées n?on pas fais la preuve de leur efficacité, mais par contre pour ce qui est du traumatisme, mon frère en gardera les traces indélébiles toute sa vie.

 

Joël et moi étions jeunes, il avait six ans et moi huit. La fermière qui avait loué la petite maison avait une petite fille noire, enfin « café au lait », dont personne ne voulait. Elle avait une petite s?ur blanche, mais Marie José était élevée par sa grand-mère. C?était une merveilleuse petite fille dont je suis tombé éperdument amoureux. Un amour beau et platonique de gamin.

 

L?histoire de cette gamine était terrible : Elle était fille d?un noir américain qui s?était arrêté dans la région et qui est parti vers d?autres horizon, ignorant sans doute qu?il laisserait cette sublime trace de son passage. Marie José était d?une vivacité extraordinaire et d?une humeur fabuleuse et pendant toutes les vacances, nous ne séparions jamais. Joël, elle et moi formions un trio détonnant de facétie.

 

Un matin, très tôt, il nous vient à l?idée de nourrir ces pauvres animaux qui mourraient de faim et à trois, nous sommes allé chercher un énorme sac de graines pour en faire la distribution. Imagine, cher lecteur trois bambins hauts comme trois pommes, traînant un énorme sac et distribuant une énorme portion de cette précieuse récolte à tous les animaux, y compris le chien de la ferme qui se demandait ce qu?on pouvait bien lui mettre dans sa gamelle, les chevaux, les cochons, bref tous avait une collation gargantuesque ! Évidemment, personne n?était levé, il avait beau faire jour, mais personne n?était là pour faire notre travail !!!

 

Tu peux imaginer, cher lecteur, la raclée que nous nous sommes ramassé lorsque les grands se sont aperçu que nous avions gâché un sac de grain destiné au meunier du coin !

 

Marie José, si tu lis cet article un jour, sache que je n?ai jamais cessé de penser à toi et que je conserve le souvenir innocent de ta peau ambrée. Je t?embrasse tendrement.

par NDL44 publié dans : Récit
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Vendredi 28 avril 2006

J'ai sû coudre avant de marcher !


Tout jeune, alors que je ne marchais pas encore, mon parrain m’avait fabriqué, à partir d’une chaise longue en bois et toile, une sorte de transat avec des coussins, une tablette pivotante sur laquelle je pouvais manger, dessiner et enfin coudre !

Coudre, me diras-tu, mon cher lecteur ?

Oui, coudre avec du fil et une aiguille qui pique, alors qu’aujourd’hui on rivalise d’ingéniosité pour éviter que les enfants se blessent. Vers cinq ans, je savais me servir de ciseaux de fil et d’aiguilles.

 

Ma grand-mère maternelle, Anna, m’avait offert toute une panoplie de « couturier », comprenant tous les instruments piquants et coupants nécessaire à aiguiser mon goût pour les belles choses

Elle était. La fille d’un tailleur sur mesure anversois, elle m’avait confié qu’à six ans, elle traversait Anvers pour chercher une bobine de fil pour son père. On est précoce, dans la famille ! Toute ma petite enfance, elle me parlait de François, son père aux multiples épouses…

 

Anna a eu une jeunesse atypique, elle était, avant 1943, chanteuse d’opérette au cachet. Elle était indépendante et fabriquait elle-même ses costumes de scène… Lorsque le 16 septembre 1943, les bombes ont détruit la ville de Nantes, Anna n’a pu récupérer que quelques fourrures, bijoux et costumes qu’elle a troqué pour quelques francs et s’est acheté une patente de « camelot » ayant des stands sur les marchés de Nantes et ensuite de la région parisienne. Alors j’ai toujours connu cette dame avec des petites chutes de rubans et de dentelles qu’elle me donnait pour m’amuser.

 

Je m’amusais donc à enrubanner mes ours en peluches et à les orner des fils multicolores dans les oreilles, m’initiant avant l’heure au piercing.

J’ai su donc coudre avant de marcher. Coudre en points grossiers (avec des fils à repriser, les seuls dont je disposais à l’époque), ce qu’on appelle dans le métier de couturière « faufiler » et dans celui de tailleur « bâtir », ce que j’ai appris bien plus tard au lycée technique.

 

En grandissant, cette passion ne m’a pas quittée et je m’en prenais aux poupées de mes petites frangines. La benjamine me les laissait volontiers en échange de mes petites voitures que je négligeais. Ma pauvre mère n’avait pas compris que tous les garçons n’aiment pas jouer aux petites voitures et au train électrique. Alors je me défoulais sur les poupées, les peluches.

 

Un jour, la cadette de mes sœurs est partie avec ma mère, pour je ne sais quoi, un truc de filles et elle avait une superbe poupée blonde. J’avais 13 ans et je commençais à faire des expériences en mélangeant des produits divers et observais leurs réactions. J’ai donc mélangé de l’encre de chine et du mercurochrome à dose égale et en ai appliqué le mélange sur les cheveux de la poupée blonde, avec une brosse à dents (la brosse fichue, soit dit en passant), obtenant ainsi une superbe couleur noire avec deux reflets en fonction de la lumière : vert et rouge. Le visage de la poupée étant trop pâle à mon goût, j’ai chipé un peu de peinture à maquette à mon frère et je lui ai peint les lèvres en noir. Mais ce n’était pas assez. La poupée manquait de bijoux, alors j’ai cousu des perles à ses oreilles… Mais je n’avais pas terminé mon travail. J’ai trouvé une vieille tête de poupée à laquelle j’ai arraché les cheveux et en ai réalisé des petites mèches que j’ai cousu dans la tête de la poupée. Enfin, j’ai viré ses vêtements pour lu coudre des pièces d’étoffe à l’allure d’une robe de soirée.

 

Le résultat me semblait satisfaisant et je le montre à mes frères qui étaient calme, ce jour là. Chacun à sa façon a manifesté deux sentiments mélangés : Certes, pour mon aîné, la poupée était plus jolie et en plus elle était unique, mais elle n’était pas à moi et ma sœur, un peu chochotte, y tenait particulièrement ! « Tu seras le créateur des costumes de mon groupe pop, me dit-il.» ; Au moins un qui avait du goût dans la famille !. Mais le plus jeune de mes frères manifestait une certaine désapprobation… Pour moi, qu’importe, il n’y comprenait rien à la « haute couture »… J’ai donc reposé mon chef-d’œuvre à sa place, sur le lit de ma sœur.

 

A son retour, la propriétaire de l’immonde poupée, transformée en œuvre d’art, par mes soins, n’a même pas apprécié la qualité du travail effectué sur l’objet. Hurlant et vociférant à qui mieux mieux, se plaignant à ma mère également outrée, ce qui m’a valu une punition, car la poupée, offerte deux mois plus tôt, même moche à mon goût, avait coûté cher !!!

 

Décidément, ma pauvre sœur cadette était trop bête et s’est précipité au lavabo pour laver la belle chevelure sublimement transformée, lavant rinçant avec tous les produits qu’elle trouvait… Je crois bien être le seul à trouver le résultat intéressant : Après un complet séchage, la chevelure noire jais est devenue… VERTE, un beau vert comme le cuivre oxydé.

par NDL44 publié dans : Récit
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Jeudi 27 avril 2006

On va me soigner mes pieds en caoutchouc

Un matin, ma mère me prépare comme à l’habitude et je ne me rends pas compte que l’angoisse l’étreint depuis quelques jours, je pars avec elle pour faire une course : acheter une paire de chaussures orthopédiques au magasin « Bamby » de Angoûlème, j’en suis ravi à l’idée de grimper sur le Bamby réservé aux enfants sages de l’époque.

 

Ce que j’ignore, c’est que je n’irai jamais chez « Bamby », mais dans une clinique où un rendez-vous a été pris à mon insu. Ma mère ne m’a rien expliqué et un taxi nous attend en bas de l’immeuble et nous somme tous les deux avec une petite valise en plastique souple qui se ferme par une fermeture à glissière.

 

Nous nous retrouvons à la clinique où je lui de mande : « quand on va aller chez Bamby ? ». Pas de réponse, je lui répète la question souvent comme peut le faire un gamin qui a entre cinq et six ans. C’est les beaux jours et sur le chemin, nous avons vu un ballet folklorique au « Jardin Vert ». Déjà à cet âge, j’adorai ce genre de spectacle populaire et coloré.

 

Ensuite ça va très vite, je me retrouve dans une chambre où on me déshabille et une infirmière charmante me dit bonjour, elle repassera plus tard pour me préparer. Alors ma mère me passe un pyjama neuf avec un pantalon bizarre où elle a cousu deux fermetures éclair pour ouvrir les jambes. Je trouvais cela bizarre mais comme à l’époque il ne fallait pas poser de question, j’observe.

Peu de temps après, la gentille infirmière revient et dit à ma mère : « le pantalon, ça ne va pas aller, les plâtres seront trop gros, et ça ne passera pas. De toutes façon, il n’en n’aura pas besoin avant longtemps… » Cette adorable infirmière me fait une prise de sang et je ne me souviens pas en avoir été traumatisé, elle m’enduit les jambes d’un produit jaune et me donne une petit cacher avec un peu d’eau… Elle me dit : « ne bouge pas mon petit bonhomme, on va venir te chercher bientôt. ».

Qui venait donc me chercher ? Je n’en savais fichtrement rien et le mystère planait depuis trop longtemps, mais à l’époque, je ne pouvais pas bouger, qu’à quatre patte et les jambes jaunes, je ne voyais pas comment. Ma maman me donne deux petit motards en caoutchouc avec leurs motos et me voilà à jouer tranquillement, seul, comme d’habitude. Je me rappelle encore de l’odeur des jouets neufs. Elle s’absente, prétextant une besoin naturel et au moment où je suis vraiment seul, une armada de bonshommes débarquent avec un grand bruit, poussant un chariot. Les civilités sont brèves et la jolie infirmière tente de me rassurer avec des mots doux. Tout va très vite, ma mère étant absente, je suis loin d’imaginer que c’est moi qu’ils viennent chercher et que c’est moi qui vais passer à la casserole !

 

Hop, me voilà sur le chariot, mes joués arrachés des mains et jetés sur le lit et le chariot roule à vive allure et traverse de longs couloirs, un ascenseur sombre (je n’aime pas l’obscurité) et nous voilà, toute la belle équipée dans une grande salle où d’autres cosmonautes vêtus de blancs et masqués chuchotent des termes que je ne comprends pas et me voilà assis sur la table d’opération, un énorme luminaire m’éblouit et un homme non masqué s’approche de moi (je crois que je pleurais déjà) et me dit : « ne t’inquiète pas mon petit, on va te donner un joli ballon et tu vas faire une gros dodo, il s’écarte et un autre (je suppose, l’anesthésiste) me tend une forme en caoutchouc noire et arrondie et veut me la plaquer sur le visage. Je n’avais pas du tout envie de jouer au ballon, m’inquiétais de ne pas voir ma mère à l’horizon et en plus, il puait son ballon !!! Là, le type n’était pas décidé à accepter mon refus catégorique et malgré mes hurlements m’a plaqué son truc qui m’a très vite plongé tant dans une extrême obscurité que dans un profond sommeil.

 

Je me suis réveillé dans mon lit, ma mère à mes côtés. La pauvre a souffert de sa haute trahison à mon égard : pendant des années, je ne l’ai plus jamais embrassée, et lorsqu’elle m’approchait, je détournais toutes ses attentions.

 

De retour à la maison, j’ai détruit tous mes jouets. Tous : peluches, poupée de laine tricotée par ma grand mère paternelle… Tout. De toute mon enfance, je n’ai jamais plus joué.

par NDL44 publié dans : Récit
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Jeudi 27 avril 2006

Un simple hangar, où l’on entreposait des caravanes. Je l’ai fermé par cette façade de bois recouverte d’huile goudronnée. Cette façade est réalisée depuis 1997 et elle n’a pas bougé. Elle ne craint ni l’humidité, ni les insectes. J’ai alors décidé de structurer l’intérieur de la bâtisse en la séparant en trois entités. Trois modules différents. En fait, je procède à un habillage intérieur de la bâtisse et utilise pour cela des palettes en bois, assemblées les unes aux autres par vissage. Le vissage permet à chaque partie de se maintenir et de maintenir celle qui lui sert de support. Alors même si le bois bouge, il reste contraint.

A l’intérieur, après la pose de la façade sur ces rails en aluminium. Ce sont les rails en aluminium qui maintiennent les première palettes, ensuite, celles ci sont recouvertes de plaque d’ISOREL et enfin je visse des planche de bois de charpente, dites « voliges »

Enfin, une petite pinède qui donne au jardin une touche boisée…

La table de rempotage est constituée d’un élément d’une bobine de câblage électrique vissé sur des piquets eux mêmes scellés dans le sol et le tout également huilé.
 
La cabane de la « Fée Électricité » est constituée de deux palettes et de voliges assemblées
 
Le point d'eau, monté sur deux piquets réunis par une grosse planche, le tout est huilé…

Une poterie posée à terre se recouvre peu à peu de mousse, sur la partie exposée au nord

Ce chêne est tressé à la main depuis son plus jeune âge. Une sorte de bonzaï qui évolue dans son milieu naturel.
par NDL44 publié dans : Récit
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Mercredi 26 avril 2006
Un jour, vers l'âge de trente ans, j'ai consulté un ORL et il a découvert une surdité partielle d'une oreille : je n'entends ni les graves, ni les aigüs de l'oreille droite. Elle est tout juste bonne à écouter les médiums du téléphone. Le médecin m'a dit, soit vous avez eu beaucoup d'otites mal soignées ou des giffles répétées sur les oreilles ! Eh oui, à l'époque, les baffes tombaient n'importe où, surtout sur les oreilles non couvertes par nos cheveux tondus et parfois sur le nez. C'était une manière de punir contextuelle et je ne suis pas fâché que cette méthode n'ait plus court, même si l'on peut déplorer un abandon des parents quant à l'éducation des jeunes.

Bref, pour ma part, je n'ai pas utilié ce moyen pour imposer mes règles, préférant un certain dialogue de trente seconde avant de montrer que je ne suis pas d'accord avec mes enfants.

Des punitions, j'en ai connu des raffinées, mais pour ma grand chance, j'étais handicapé des jambes, donc j'ai échappé à pas mal de brimades.

Ma mère, qui nous a élevé toute seule, n'avait pas la meilleure méthode, alors elle déléguait, fort heureusement. Toutefois les mandataires n'avaient pas toutes les qualités de pédagogue pour agir en fonction des directives de la mandante. Quand c'était ma grande soeur, ce n'était que douceur. Ma grande soeur est un ange vivant et elle a bercé notre enfance de son affection sans faille. Je l'aime comme on ne peut aimer, d'une tendresse immense. Tandis que mes grands frères, c'était une autre paire de manche :

Le premier, je lui pardonne l'gonrance de sa jeunesse passée, nous maintenait à genoux sur une règle en fer pendant des heures interminables, il nous filait de milliers de lignes stupides. Ce n'est pas sa faute : il a été élevé chez les jésuites... Pardonne moi mon frère, mais si en grandissant, tu es devenu tendre, alors qu'adolescent post pubère, tu étais un vrai con ! Pourtant tout celà partait d'un bon sentiment, il voulait nous initier au sport. Je crois qu'en ce qui me concerne, il a réussi, mais très tardivement car je m'y suis mis tout seul vers trentes ans! Je t'aime pour ce que tu es maintenant et j'ai rayé le passé...

Le second ne punissait jamais, il vérifiait les ongles des mains et de pieds et vérifiait la propreté corporelle. Il faisait la morale tant à notre mère qu'à toute la famille. En vieillissant, je lui tiens pardois tête et ne suis pas très gentil avec lui. La mission qui lui était confiée n'était pas simple. Il l'a accomplie merveilleusement et en faisant beaucoup de sacrifices : avec abnégation.
Lui aussi, pourraît raconter sa jeunesse, elle n'était pas tendre. Orphelin à onze ans, il a commencé à tracer son chemin à quatorze ans. Je l'aime pour ce qu'il est. Volontaire et opiniâtre, c'est homme s'est fait tout seul et c'est un exemple pour moi !

Le Troisième, c'était le génie de la famille et démontait un appareil électronique pour en faire deux. Il s'est fait tout seul, comme le second et n'a de merci à dire à personne ! Quand il était jeune, il n'était pas toujours très fin, il nous avait prédit un avenir peu reluisant et avait presque raison... En ce qui me concerne, il voulait me guérir de mes phobies, il a eu tout faux. Aujourd'hui, malgré ton enseignement, mon cher frère, je ne peux toujours pas monter ou descendre un escalier sans me tenir !
Pourtant, par un certain mimétisme, j'ai emprunté la même voie que lui pendant très longtemps. Un autre modèle de courage, ce bonhomme.
Je pense souvent à lui et je crois bien que je lui ressemble en prenant de l'âge.

Mon parrain, qui était le compagnon du moment de notre mère, jusqu'au moment où, au cours des nombreuses scènes de ménage elle lui a jeté ses effets par le balcon.

Il a été élevé à la campagne par des parents qui lui préféraient son frère. Son frère était plus brillant, donc le chouchou de la famille. Il a hérité de tout : l'amour campagnard, ce sont exclusivement tous les biens des parents, l'autre, le laissé pour compte n'a rien eu, sinon les baffes !
Mon parrain a été habitué à dormir avec les cochons, dès son plus jeune âge.

Une fois adulte et chargé de famille, ses méthodes d'éducation étaient loin d'être orthodoxe : Son instrument préféré était la badine de noisetier... Le nerf de boeuf, ma mère l'avait jeté aux ordures. La badine suffisait pour cette besogne et sur les fesses dénudées, ça fait très mal, ça laisse des traces...
par Pieds-Caoutchouc publié dans : Récit
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