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  • : Stephane Cuny, un homme aux pieds en caoutchouc
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  • : peinture dessin couture chat fleurs artiste
  • : Je suis ne en Algerie en 1957, pupille de la nation a six mois. Alors que mes pieds sont en caoutchouc (pieds valgus), un jour, un peu avant mes sept ans, un fabuleux chirurgien (des os) avec son scalpel, a accompli un miracle technologique... Depuis je marche, droit devant et je peins !
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Les asticots débiles

Ma modeste intervention consiste a avoir dessiné les yeux sur des balles de ping-pong et les avoir cousu sur ces longs tubes tricotés à la main, avec des fils spéciaux "plumes" et "chenille".


La semaine prochaine, elles accompagneront la grand-mère de deux petits garnements qui vivent à Münich (en Bavière) et j'imagine que si la créatrice, de ses asticots débiles, n'est pas polyglotte, je suis convaincu que Aristide et Jeanne, mes petits enfants, se chargeront de leur faire jouer en langue allemande et française.
Jeudi 29 juin 2006
Je suis arrivé par avion dans cette singulière capitale en 1998, cinq ans après la guerre et à mon arrivée à l'aéroport, j'étais intrigué par la présence des forces multinationnales qui surveillaient la ville. Une ceinture de blindés autour du tarmac avec des hommes en treillis avec un fusil mitrailleur qui leur barrait la poitrine en diagonale.

Arrivé à Sarajevo, je me suis promené dans une petite capitale qui avait été dévastée. Des impacts couvraient les façades des immeubles, certains étaient en ruine, notamment un superbe musée qui avait été construit par l'autriche, dans un style ottoman et qui malgré son état de délabrement était d'une impressionnante beauté.

Un grand parc se situe dans le centre ville avec les tombes ottomanes en marbre blanc, parsemées comme des champignons, surmontées de turbans ronds et cylindrique, pour distinguer le titre et le sexe du défunt. Je suppose que les tombes les plus hautes, d'un mètre environ devaient représenter les sommités ottomanes enterrées à cet endroit.  Dans ce parc, il y avait un espace réservé à des "martyrs" de cette guerre. Ces mêmes martyrs qu'on trouve à dautres endroits de la ville, puisque des assassinats avaient été perpétrés envers des ressortissants Européens également, chargés de protéger la population en prise à toutes les attrocités.

De ce calme apparent, d'un peuple qui se reconstruisait, je sentais comme un sentiment mélangé de haine, de rancoeur et d'espoir que je ne m'expliquais pas vraiment, puisque je ne connaissais pas la genèse du conflit.

J'ai quitté cette capitale aux cent minarets comme je suis arrivé, sur la pointe des pieds, sans faire le moindre bruit, après m'être inspiré de la culture, visité l'espace restreint qui pouvait être visité, exempt de mine, de cette polution guerrière que l'homme s'est ingénié à mettre en place pour déssaisir l'autre de ses biens. Car une guerre, elle a bien pour unique but de tuer l'autre pour lui prendre de force sa vie, ses biens et tout ce qui lui est cher.

Sarajevo, j'ai pleuré quand je t'ai vue dans cet état. Je me rappelerai de toi toute ma vie, de ton peuple bigarré et je souhaite un jour te revoir, belle ville du continent Européen, marquée de l'emprunte Turque, presqu'à la porte de l'Orient...
par Pieds-Caoutchouc publié dans : Souvenirs
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Mercredi 21 juin 2006
Le métro parisien, à l'époque où j'allais au lycée professionnel de couture, a laissé dans ma mémoire de bien curieux souvenirs. La Station Opéra où ça sentait le rat crevé...

Lieu de rendez vous amoureux avec ma douce, je l'attendais souvent station République, à un important carrefour de couloirs carrelé de céramique blanche.

Malgré les années et les tentatives de modernisation des rames de métro, on voit que le métro parisien est loin de ressembler à certains métros d'Europe, plus spacieux, plus propres. C'est un moyen efficace de traverser la capitale, mais peu confortable, bruyant et malodorant.

J'ai connu en 1968 quelques dernière rames anciennes avec sièges en bois, très bruyantes mais qui n'avaient pas subi l'outrage des graffitis de mauvais goût, les lacérations de sièges à coups de cutter et j'en passe.

Je regrette que la capitale dite "la plus belle du monde" soit aussi sale et dont le métro peut se retrouver jonché de détritus sur lesquels des armées de rats se baladent.

La place de la République, le quartier du Temple, par contre, ont conservé un charme presque désuet et j'apprécie m'y promener.

Le maire de Paris a dédié la capitale aux amoureux du vélo et je l'en félicite ; de même que le projet "Paris Plage" qui devrait être maintenu les deux mois d'été. La circulation automobile à Paris est elle bien utile ? Ne pourrait-on pas trouver un système pour oxygéner cette capitale, en donnant de nouvelles habitudes aux Parisiens...

Je ne vis plus à Paris depuis 1981 et si j'ai écrit cet article, c'est juste un clin d'oeil à mes années passées entre 1972 et 1981.
par Pieds-Caoutchouc publié dans : Souvenirs
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Mardi 20 juin 2006
Le juge me demande : "Avez-vous un problème avec l'alcool ?"

Je lui réponds que non, et pourtant je sais doù vient mon problème d'addiction à l'alcool. Ce n'est pas l'alcool, le problème initial. L'alcool est un défouloir.

"Monsieur le Juge, ce n'est pas l'alcool mon problème...", lui dis-je.

"Vous devez vous faire soigner de votre problème d'alcoolémie et ne plus fréquenter de débit de boisson !".

Voici la sentence, il m'est interdit de fréquenter les débits de boisson et je dois trouver la solution, non pas celle qui provoque mon alcoolisme, mais les raisons qui me tourmentent et me poussent à chercher dans l'alcool l'oubli.

Elle me dit m'aimer mais ne m'aime pas pour ce que je suis réellement, mais pour l'image que je suis sensé représenter devant la société. Celle d'un époux, d'un père, et surtout du grand-père que je suis. Mais elle fait fi de cette jeunesse que je lui ai sacrifié. Je lui ai doné ma vie sur un plateau d'argent et maintenant je désire la reprendre et en faire ce que je veux. Alors ses amies y vont de leurs commentaires acides. Je n'en ai rien à fiche de ce que pensent ses amies, mais elle en fait sa propre pensée.

Si je dors avec elle, je ne couche pas et encore moins avec ses amies. Alors nous vivons un désamour platonique. Il me convient parfaitement et pourtant elle semble en souffrir. Moi, j'ai eu ma part de souffrance et elle n'a jamais daigné y porter la moindre attention, alors c'est peut-être terrible, mais elle reçoit la monnaie de sa pièce. Quand j'étais docile, elle abusait largement de cette gentillesse qui me caractérisait et aujourd'hui que je me rebiffe, elle s'étonne et m'accuse de mal vieillir ! Merde, je n'ai que quarante-huit ans et ça fait trente ans que je suis doux comme un agneau.

Tu sais, cher lecteur, ce qui me fait très peur, c'est d'être vieux, sourd et si mal en point, qu'elle décidera pour moi quand il sera l'heure que je pisse. Déjà, en trente années de mariage, elle agissait en mon nom et me persuadait que ses décisions (idiotes) m'incombaient et je me vois mal vieillir avec elle. Quand je vais au supermarché, je rencontre souvent des vieux faisant leurs achats. Lui s'écroule sur le charriot pendant qu'elle vibrionne, voletant d'un rayon à l'autre et engueulant son époux parcequ'il ne va pas assez vite, ou qu'il a oublié tel article.

Certes, je ne suis pas personnellement passé devant le juge pour "conduite sous empire d'un état alcoolique", mais j'assistait à cette scène à titre d'auditeur et je me suis identifié au personnage, car il m'arrive souvent de boire, surtout quand je suis en mauvaise compagnie. C'est à dire seul ou avec elle. Alors même en sa présence, j'essaie de l'oublier, mais elle sait se rappeler à ma conscience.

par Pieds-Caoutchouc publié dans : Narration
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Mardi 20 juin 2006
C'était en été 1968, alors que Paris bouillonnait, nous vivions à Soyaux dans une maisons de location et pendant que notre mère s'absentait, nous avions découvert, non loin de là, dans le champs, en contrebas, une vieille roulotte abandonnée.

Tous les trois, Joël, Bernard et moi, nous pénétrions dans cette petite maisonette de bois peinte aux culeurs pastelles, au moyen de la porte qui n'était pas fermée à clef. Nous étions jeunes et savions que celà ne nous appartenait pas mais dans notre esprit, nous nous étions dit que le propriétaire serait ravi de voir que trois petits garçons prenaient soin de son habitation mobile.

Elle était vide, meublée de mois clair et ouvragée délicatement. On aurait dit une maison de poupée. Nous étions émerveillé en ouvrant les multiples placards.

Il ne sentait pas très bon dans cette roulotte et j'ai eu une idée : je projetai du talc parfumé sur les boiseries et aussitot, dans un nuage de poudre blanche, une délicate odeur se faisait sentir.

Alors, tous les trois, nous avons apporté balais, serpillère, éponges et brosses, pour rendre notre découverte rutilante. Nous avons passé tous les trois trois jours à astiquer, nettoyer les carreaux des petites fenêtres et des portes vitrées, retouché quelques détails de peinture écaillée avec nos gouaches scolaires. Bref, "notre roulotte" était le principal sujet de préoccupation de trois frères très différents, mais qui dans ce projet, se complétaient et s'entendaient à merveille.

Lorsque notre mère s'est aperçue que nous arrivions à échapper à sa surveillance, elle eut l'idée de fermer définitivement le passage qui accédait à la roulotte. C'est la mort dans l'âme que nous nous somme résolu à abandonner contre notre gré, notre mission et nous espérions que le propriétaire serait ravi de voir son bien en parfait état.

Notre rêve a été de très courte durée et pendant toute notre enfance, on ne peut pas dire que les adultes qui nous entouraient, avaient la moindre considération de ce qui pouvait se passer dans nos têtes de gamins.

Aujourd'hui, j'ai près de cinquante ans et je réalise mon rêve de gamin de dix ans : construire ma cabane en bois. La pièce principale, ma chambre est achevée après dix mois de travaux. J'y ai passé deux nuits, parmi mes souvenirs d'enfance et mes toiles.

Le rêve, c'est ce qui m'a aidé à tenir tant d'années. Il y a toujours quelqu'un pour me remettre face à une réalité banale, triste et affligeante. Alors dans ma cabane, construite à ma taille (elle ne dépasse pas deux mètres dix sous le plafond), chaleureuse et où chaque détail a une signification... Un rêve de vieux gamin, de salle gosse sénile !
par Pieds-Caoutchouc publié dans : Narration
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Mardi 6 juin 2006
MARIÉS TROP JEUNES ?
L'histoire qui suit est arrivé à pas mal de gens qui ont vu la vierge en Solex et sont tombé de très haut.

Manquant de tout repère dans l'enfance : des parents compréhensifs et aimants qui ont des enfants adorables... Un monde idéal et parfait qu'on souhaite voir se réaliser et dont on est au premier rang.

Qui n'est pas parti de chez ses parents vers un mirage, s'est engagé envers l'autre pour fonder un foyer, avoir des enfants et faire ainsi comme tout le monde.

En 1974 la loi donnait la majorité à dix-huit ans et c'était trois ans de moins à attendre pour voir accomplir ses rêves, le bonheur quoi !

Ils se sont connus à l'école et croyaient au père Noël et ont mis du temps avant de se rendre compte que ce n'était qu'un rêve, une illusion. Tant que les gens ne sont pas engagés, ils le souhaitent avec un ardeur formidable. Pourtant, autour des bambins qui se croient hommes et femmes, il y a les relations, la famille, parfois plus lucide...

L'amour toujours, comme on dit, ça existe vraiment ? Pourtant peu de jeunes adultes s'imaginent que leurs actes futurs peuvent être lourds de responsabilité. Faire un enfant, endosser sa paternité, se marier et j'en passe. La moindre relation amoureuse non-protégée ne donne pas que des maladies, elle engage les deux protagonistes envers le fruit de leur ardeur charnelle et surtout l'un envers l'autre.

Alors ils se sont mariés quatre jours après la majorité du jeune homme, la jeune femme paraissait plus mûre... Elle le paraissait, mais au fond d'elle, elle n'était qu'une gamine gâtée par une mère mal aimée et un père qui a perdu son insouciance dans les camps nazi.

Peu après leur union, la mère de la mariée s'est immiscée dans la vie du couple. Elle n'avait rien à perdre puisque son couple n'existait plus depuis longtemps. Le jeune époux était bien naïf (comme beaucoup d'hommes) et ne se posait pas de question. C'était si simple pour lui, et la situation lui échappait complètement. Il acceptait l'inacceptable. Belle maman n'oubliait pas de téléphoner à sa fille tous les jours pour lui prodiguer de précieux conseils et elle ne ratait pas une visite chaque mercredi, pendant que son gendre n'était pas là... Elle avait libre cours à entretenir l'insouciance de sa fille. Au retour du gendre, il avait le droit à une multitude de remontrance : les précieux conseils de belle-maman étaient donc si efficaces ? Fifille était bien docile avec sa mère et une vraie diablesse avec le jeune idiot qui se trouvait face à elle !

Trois enfant sont nés de cette union et naturellement, belle maman profitait tant de sa fille que des petits enfants. L'autre grand-mère (pourtant au caractère bien trempé) a jeté l'éponge dès le début. Elle avait vu les manigances de la mère et sa fille. La mère de l'époux n'existait pas, aux yeux de belle-maman. "La mère du crétin, une femme qui n'a pas pu s'empêcher d'avoir neuf gosses, avec trois maris différents... Si ça se trouve il y en a d'autres qu'elle cache !". La grand mère maternelle est certainement plus habilitée à prodiguer les meilleurs conseils, n'est-ce-pas ?!

Et puis le mari était jeune, inexpérimenté, dépensier... De toutes façons tous les hommes sont les mêmes, si on pouvait s'en passer, ce serait plus commode. Une famille avec une autorité matriarcale, c'est plus fiable pour mener à bien l'éducation des enfants...

Quinze ans après leur union, belle maman est morte, laissant sa fille seule, face à ses responsabilités, ses désillusions, ses rêves qui s'écroulent. Quinze ans pendant lesquels elle n'avait pas lâché le couple d'une semelle, imposant sa constante présence. Le mari avait accepté, pour ne pas déplaire à sa femme et surtout pour avoir la paix. Malheureusement pour lui, son inaction n'avait aucun effet positif puisque belle-maman occupait le terrain et, à la limite, il devenait le maillon en trop, dans ce trio !

A présent que tu es morte, belle-maman, vois-tu le résultat de ton oeuvre, avec la complicité de ta fille chérie ? Certes, ils ont fondé une famille, eu des enfants merveilleux, mais à quel prix ? Mais le couple n'a jamais existé et tant que ta fille n'écoutait que tes conseils, soit disant avisés, elle ne voyait rien d'autre. La détresse de l'autre crétin qui se trouvait face à elle, le géniteur.

L'autre crétin s'est rendu compte tardivement qu'il n'était pas de la bande, même si son beau-père avait de la considération pour son gendre, une affection paternelle pour le fils qu'il n'avait jamais eu, ce gendre qui aimait son beau-père, comme le père qui lui manquait, la mère et la fille s'en fichaient pas mal. Le beau-père était déjà largué, le gendre finirait sans doute pareil, dans l'alcool... De toutes façon, elle est morte trop tôt pour voir le désastre qu'elle avait subrepticement semé.

Aujourd'hui, il y a trente ans qu'ils sont mariés et ils ont tenu envers et contre tous. Certes, leurs enfants n'ont pas vécu le divorce de leurs parents, mais s'en sont-ils mieux portés ? Les enfants sont adultes et voient leurs parents s'entre déchirer pour des broutilles, comme tous les couples. Mais le pire est que des deux personnages principaux, en vieillissant, ils ne se regardent plus, n'éprouvent l'un pour l'autre qu'un vague sentiment dont ils ne connaissent plus le sens.

Il n'y a plus de couple, et s'ils supportent leur présence mutuelle, est-ce par l'opération du Saint-Esprit ou grâce à leurs petits enfants ? D'ailleurs, il n'y a jamais eu de couple mais un vague ménage à trois avec au centre "Belle-maman", pendant quinze ans, elle avait tissé sa toile autour d'eux, muselant le mari et amadouant la femme.

Si seulement leur échec affectif pouvait être l'exemple à ne pas suivre ! Pourtant combien de vieux couples peut-on croiser dans les supermarchés, lui, planté devant le chariot, pendant que sa femme l'engueule en gesticulant dans tous les sens.

En 2007, j'aurai cinquante ans et je ne veux pas ressembler à ça, quand je serais vieux. J'imagine le pire, si je devais être gravement malade et subir quotidiennement les aigreurs de ma femme qui, en vieillissant, ressemble à sa mère.

A tous ceux qui décident un jour de faire un petit bout de chemin ensemble, apprenez à vous respecter mutuellement et à ne pas déborder dans l'univers de l'autre. Créez vous un jardin merveilleux où l'autre est un invité, mais un espace privé dont vous êtes seul le maître (ou seule, la maîtresse) des lieux. Ceci peut être une image ou bien un univers concret. Ne dépendez jamais de l'autre et ne le laissez pas dépendre de vous. Chacun doit pouvoir dire "NON" si bon lui souhaite, sans attirer désapprobation ou injures.

Sachez enfin qu'en vieillissant on change : les opinions qu'on avait à dix-huit ou vingt ans ne sont plus les même à quarante ans voire plus. Le épreuves se chargent de faire changer les états d'esprits trop pointus en les émoussant peu à peu. Les membres du couple ne regardent plus toujours dans la même direction. Enfin, la réussite individuelle dépend des orientations de chacun, laissant l'autre sur le carreau. Ainsi, la femme qui laisse de côté sa carrière pour élever ses enfants, se retrouve "inutile" lorsque les moineaux ont quitté le nid. Il serait préférable qu'elle y songe avant de se retrouver "le bec dans le sable".

Ceci dit, je n'ai pas la parole d'évangile, mais méfiez vous toujours d'une belle-mère envahissante et surtout de son enfant trop immature. Dans ce cas, avant de s'engager, mettre les points sur les I et les barres aux T.

Merci Belle-maman de m'avoir mené cette vie de patachon !
par Pieds-Caoutchouc publié dans : Récit
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